Sobriété écolo…?

Lors de la COP21 de nombreux grands discours furent déclamés sur les mesures concrètes et restrictives prisent par les dirigeants et les délégations présentes, sur les enjeux du réchauffement climatique mais aussi sur les dangers de la fonte des glaces. Cependant l’écologie ne se résume pas uniquement à se prémunir des dangers et risques ! Elle n’est pas que le fait d’éviter les menaces qui nous font face à l’avenir ou la simple restriction de nos modes de vie.

En effet, l’écologie a plusieurs visages : si l’un d’eux est celui plus sobre et restrictif qui a été mis en avant lors de la COP21,  l’autre est celui des initiatives plus vivantes de certains entrepreneurs, créatifs et autres.

C’est notamment le cas de Benoît Paget .Cet  ancien publicitaire a,  en effet, créé des machines qui recyclent les déchets de façon ludique.

benoit-paget-canibal

C’est le meilleur ambassadeur de l’écologie positive et non punitive car  Benoît Paget a inventé bien plus qu’un système de tri sélectif à l’aide de sa machine Canibal. Cette machine qu’il dénomme Canibal est en effet programmée pour repérer les déchets, gobelets, canettes en métal ou bouteilles en plastiques,  puis elle les compacte et les dépose dans un conteneur-poubelle intégré.

De plus, elle encourage les recycleurs méritants en leur donnant une récompense : bon de réduction dans un magasin partenaire, boisson gratuite ou petit quiz.

«On éduque par le jeu aux gestes du recyclage, explique ce patron de 43 ans, dans son atelier de Gennevilliers. Songez que seulement 40 % des canettes sont actuellement remises dans le circuit.»

L’initiative et l’idée de départ revient cependant à deux étudiants de l’EM Lyon. Benoît Paget n’a repris le projet qu’en 2009, quand celui-ci était bien développé. Le petit plus cocorico c’est aussi qu’il s’agit d’une initiative 100%  made in France.

De nombreuses autres initiatives sont mises en place tous les jours, ou existent déjà, le « poo-power » en Finlande, l’association de l’image d’Idéfix et la plantation d’arbres au sein du Parc Astérix  ou encore les autres actions portées par les associations étudiantes.

L’écologie ne se résume donc pas à une série de mesures restrictives, mais, comme toutes autres choses, elle a sa part d’originalité et de créativité et d’initiatives enthousiasmantes !

Maryne Perrin

Reporter ImpAct